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LES ENFANTS TERRIBLES


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LE PLATEAU – HÔTEL DE RÉGION

1 esplanade François Mitterrand, 69002 Lyon
04 26 73 40 00
www.rhonealpes.fr

Du mardi au vendredi de 11h à 18h, samedi et dimanche de 11h à 19h – entrée libre
Métro A station « Perrache » ; tram T1 et bus 63 station et arrêt « Hôtel de Région – Montrochet »
 
La Région Rhône-Alpes est désormais installée au cœur du quartier de la Confluence à Lyon. Construit par l’architecte-urbaniste Christian de Portzamparc, son siège dispose d’un vaste espace d’exposition, « Le Plateau ». Ouvert à tous, il accueille les thématiques les plus variées – aujourd’hui l’art et la culture, demain les sciences, les techniques, l’industrie, l’environnement, toujours en partenariat avec les acteurs de la région.

 

 

 

Les Enfants Terribles/


Jeff, Jeff Soto, 2010  

Les Enfants Terribles

Du jeudi 15 septembre au samedi 31 décembre 2011
Vernissage le samedi 17 septembre 2011 à 12h

L’exposition « Les Enfants Terribles » s’intéresse à deux mouvements artistiques nés aux Etats-Unis et qui jouissent aujourd’hui d’une reconnaissance établie : le Lowbrow et le Pop Surréalisme. Deux mouvements qui n’ont cessé de se croiser et de s’entrechoquer depuis les années 70, portés à coup sûr par les « enfants terribles » du monde de l’art. Puisant leurs inspirations dans la BD, les cartoons, la « custom culture » et plus récemment dans l’univers du tatouage, du skate, du snow-board et des musiques alternatives, ces artistes interviennent sur des supports peu communs : pochettes de disque, affiches de concert, planches de skateboard et certaines marques de vêtements de sport. Si le Pop Surréalisme a ses maîtres américains incontestés avec Robert Williams, Todd Schorr, Joe Sorren et Caïa Koopman, qui témoignent d’une maîtrise technique des plus efficaces des plus élevées, le Lowbrow reste fidèle à la ligne pure, au crayonné, au dessin « sur un coin de nappe » ou dans le cahier d’écolier. La jeune garde européenne est représentée par l’œuvre des artistes français comme Nicolas Thomas ou Odö. Si ces artistes sont figuratifs – c’est le cas du canadien Ray Caesar –, certains travaux font appel à l’humour tels ceux de l’australien Reg Mombassa. D’autres font le lien avec le street art : le chilien Victor Castillo ou l’américain Jeff Soto, qui reste fidèle à la peinture « live » sur mur qu’il couvre de sujets oniriques et merveilleux. Une expression du rêve également mise à l’honneur par le japonais Naoto Hattori.

   

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